Un exemple de commentaire stylistique assisté par ordinateur sur le texte de Gérard de Nerval Les filles du feu...
Le mode de désignation des personnages
Les Filles du feu, Nerval
II - Les noms propres
La désignation des noms personnages chez Nerval se fait très logiquement par les noms propres. Nous avons retenu principalement les noms propres féminins, les femmes apparaissent en effet dans Les Filles du feu comme des figures essentielles. Les noms retenus en priorité sont ceux d'Angélique, de Sylvie, d'Octavie, de Corilla et d'Isis (l'édition des Filles du Feu de Frantext a, semble t-il, supprimé deux nouvelles : « Emilie » et « Gemmy »).
Nerval associe sans cesse ces figures féminines à des divinités. Il consacre toute une nouvelle à la déesse égyptienne Isis qui est considérée comme la figure féminine par excellence, il l'identifie également à la figure de la femme maternelle ou de la femme-enfant. Il utilise des noms de déesses (Sylvie est associée à Mélusine et sera par conséquant désignée sous ce nom) pour établir des comparaisons entre les femmes de ses nouvelles. Plus encore chaque femme des nouvelles, est une représentation partielle ou totale, de l'éternel féminin, il s'agit chez Nerval d'une quête perpétuelle, éternel retour des noms propres qui changent, s'échangent et s'intervertissent pour montrer la quête constante du poète vers un amour qui n'aura jamais lieu (cf Le voyage en Orient, le voyage à Vienne).
Nerval a donc tendance à confondre les figures féminines. Il se base moins sur les traits physiques de ses personnages que sur leurs noms et, leurs caractère pour les identifier. Lorsque Nerval parle d'une « déesse voilée », il peut désigner autant Isis qu'Adrienne (ou même invoquer la reine de Saba autre figure de l'éternel féminin Isis). Isis est autant une femme du Caire (le voyage en Orient) qu'une facette métaphorique de la religieuse, le port du voile la rapproche de la déesse Egyptienne mais permet aussi d'exciter l'imagination, il y a ici un renouvellement poétique d'une facette de la poésie orientale, la femme est à la fois secrète et sensuelle, masquée et montrée. Nerval confond également les personnages d'Adrienne et d'Aurélie. Il va même jusqu'à demander à une autre femme, Sylvie, si celle-ci ne trouve par un air de ressemblance entre les deux femmes. Le narrateur ne s'aperçoit pas que Corilla et la Bouquetière ne forment qu'une seule et même identité, il est amoureux de Corilla et pas de la Bouquetière. Il s'agit d'un autre thème cher à Nerval c'est celui de l'ironie, Gérard est en effet entouré, ou cerné par les doubles. Le double est ce qui fait avorter l'amour, Corilla lorsqu'elle se dédouble révèle son aspect humain, celui que Gérard ne peut aimer. Le paradoxe du comédien est ici entier, Gérard aime l'actrice et se révèle incapable de reconnaître ou d'aimer le double symétrique et humain de Corilla. Nerval aime plus la représentation d'un actrice-déesse que la Bouquetière présente dans chaque femme, à lier à la condition humaine.
Les noms propres des femmes ne sont donc pas donnés au hasard. Sylvie et Adrienne sont des personnages ayant des noms et des visages différents. Adrienne est comparée à une étoile, puis à une déesse ceci parce que, lors de son apparition dans Sylvie, elle est illuminée d'un rayon de lumière. On connaît l'importance de la femme lumière dans l'œuvre et Nerval nous le rappellera lors de son Voyage à Cythère, (le voyage en Orient II), la femme lumière c'est Vénus Céleste, celle qui sur l'île de l'antique Cythère (l'actuelle Sérago) préside au cycle du temps et des amours solaires. Cette femme étoile, est l'image inversée du personnage de Sylvie, Vénus chtonienne puisque issu des milieux ruraux. Le prénom de Sylvie vient du mot « forêt », à la « fée de lumière » correspond « une fée de la forêt », l'élément de Sylvie sera donc à l'intérieur des Filles du feu, la Terre. Nous avons vu comment Nerval joue avec les noms et leurs significations multiples.
Il n'est à présent plus nécessaire d'insister, le narrateur ne cesse de juxtaposer et d'entremêler ses personnages tout au long de l'œuvre, le paradoxe est qu'il conserve malgré cette confusion une certaine cohérence dans le choix des noms. Y a t-il un rapport entre les noms propres qu'il attribue et la difficulté qu'il éprouve dans sa propre quête d'identité, qui est le Nerval amoureux, est il comme la Vénus de Cythère multiple ? Ou est il unique comme Polyphile ?
III) L'utilisation du nom commun
1) Le nom commun et l'actualisation de surface.
a) Le possessif, symbole des relations entre personnages
►Les liens parentaux dans les Filles du Feu
Le lien de parenté est au centre de la nouvelle Angélique. Elle raconte les aventures d'Angélique de Longueval, fille de bonne famille forcée de fuir avec son amant et de laisser derrière elle une famille à laquelle elle est pourtant très attachée. On peut comprendre alors l'utilisation des nombreux possessifs pour désigner les liens familiaux, liens du sangs, cher à Nerval qui ne connaîtra jamais sa mère. Nerval et Angélique ont donc tout deux le courage de vivre sans leur mère. Ici il y a toujours une tension entre un possessif qui désignerait un lien héréditaire et un possessif plus rare (mais plus caractérisant ?) qui relèverait d'une véritable possession.
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Page 554 / ANGéLIQUE
« Cependant elle aimait <*son père*>, et ne l'avait abandonné qu'à regret. »
Cette mention du père utilisé avec le possessif est représentative de l'ensemble de la nouvelle où Angélique vacille entre son respect de la famille et sa passion amoureuse qui se révèle in fine être un échec.
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Page 531 / ANGéLIQUE
« Le comte, qui s'était levé de bonne heure, l'aperçut, sans pouvoir être sûr au juste qu'il sortît de chez <*sa fille*>, mais le soupçonnant très fort. »
Ici le possessif semble marqué un cas ambigu où l'on hésite entre un lien de parenté qui serait au centre de la relation entre Angélique et son père et un lien plus autoritaire d'un père qui chercherait à protéger, en la personne de sa fille, l'honneur attaché au nom d'Angélique de Longueval qui ne peut être entaché d'un amour illégitime. Il y a aussi une présence du père jaloux, qui pencherait pour une possession plus forte que le lieu de parenté, il faut sans doute le rapprocher du fantasme Nervalien du père-époux
Résultat 165 (Texte sous droits)
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Page 545 / ANGéLIQUE
« Mais, dit-elle, ce ne fut pas tout, car mon frère le chevalier, qui était seul resté avec moi, et qui était petit, me dit, lorsqu' il vit que j' avais donné des commissions à tous, et que j' avais fermé moi-même la première porte du château : " <*ma soeur*>, si vous voulez voler papa et maman, pour moi, je ne le veux pas faire. » (Histoire de la fuite d'Angélique avec son chevalier)
Angélique va fuir et son frère la rappelle à l'ordre. Le frère d'Angélique entre ici en scène pour la raisonner alors qu'elle s'apprête à voler ses parents et fuir avec la Corbinière, le possessif marque ici la relation familiale et sonne presque comme un reproche. Angélique vole en effet ceux qui lui ont donné le jour, il s'agit d'une trahison « voler papa et maman ». "Ma soeur" c'est le possessif sudéterminé qui met l'idée morale de famille au dessus de l'acte égoïste du vol.
►Liens maritaux
Les possessifs expriment aussi de nombreuses relations amoureuses ou maritales, on peut penser à Sylvie déclarant fièrement en parlant de Nerval «c'est mon amoureux », mais par soucis de concision nous ne retiendrons ici qu'un seul exemple ;
Résultat 179 (Texte sous droits)
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Page 547 / ANGéLIQUE
« Ne suis-je pas maître de faire habiller <*ma femme*> comme il me plaît ? »
Pour la première fois, « ma femme » désigne clairement Angélique, avec un possessif qui place traditionnellement Angélique sous l'autorité de son mari. La Corbinière utilise ce possessif pour éloigner les curieux d'Angélique, qui risqueraient de mettre en péril leur tentative de fuite. Affirmer le lien marital, c'est aussi s'assurer une relative sécurité. Le possessif n'est ici qu'un prétexte, les relations de la Corbinière et d'Angélique sont tendres, et Angélique a sans doute pour Nerval une position supèrieur en ce qu'elle représente une idéal féminin.
Le possessif en valeur de possession ?
On peut trouver, dans l'œuvre Les Filles du feu, quelques cas problématiques où le possessif semble marquer une véritable possession d'un personnage sur un autre, on peut considérer que ce possessif est en cela plus caractérisant que celui indiquant un lien hiérarchique ou social.
Résultat 180 (Texte sous droits)
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Page 548 / ANGéLIQUE
« Il le fit si maladroitement, qu'il adressa une balle dans le pied droit d' *Angélique *De *Longueval, -et il dit seulement à ceux qui le blâmaient de son imprudence : " c'est un malheur qui m' est arrivé... je puis dire à moi-même, puisque c' est <*ma femme*>. »
La Corbinière créé un parallélisme intéressant qui soulève la question d'un lien plus fort qu'un statut de relation mari et femme. Ici il a blessé Angélique et dit que la blessure de sa femme est aussi la sienne. Le possessif marquerait donc une possession entière et réciproque qui unirait les deux être dans leur chaire. Mais la Corbinière se trompe, Nerval le sait l'amour n'est pas dans les corps mais bien dans les âmes, la Corbinière qui ne voit pas Angélique autrement que par son corps la verra donc lui échapper.
Résultat 134 (Texte sous droits)
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Page 539 / ANGéLIQUE
« ... le sire de *Longueval dit à ses gens : " fouillez ce traître, car il a des lettres de <*ma fille*> " , et il ajoutait en lui parlant : " dis, perfide, d' où venais-tu quand tu sortais si bonne heure de la grand' salle ? »
Le possessif a encore ici une valeur forte, il s'agit d'un père qui ordonne de saisir un traire à son honneur (la Corbinière), ce n'est pas tant la fille mais l'honneur du père qui est ici en question. Ici le fait qu'il s'adresse à ses gardes montre bien que le père d'Angélique parle de sa fille comme d'une chose qui lui est acquise (selon la tradition du pater familias le chef de famille a un droit absolu sur ses enfants).
b) La valeur caractérisante des déterminants définis et indéfinis.
►La valeur régionaliste
Nerval souligne la parlure des personnages du Valois, ainsi la tante de Sylvie qui occupe une place importante dans la vie de Sylvie est désignée par la tante au lieu de « ma tante » ou de son prénom...
Ex :
Résultat 371 (Texte sous droits)
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Page 604 / SYLVIE
« J' embrassai à mon tour <*la tante*> qui dit : " il est gentil... c' est donc un blond ! »
La tante, caractère régionaliste et affectueux du déterminant défini. Ce terme est évidemment à mettre en relation avec la parlure de Sylvie, ce mot nous en dit donc un peu plus sur ce personnage, simple et rustique qui la rapproche des poésies antiques Pindariques.
► La valeur de notoriété
Ex :
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Page 519 / ANGéLIQUE
« Vous aviez là <*une actrice*> admirable... mais la censure, aujourd' hui, ne vous laissera pas mettre au théâtre un abbé . »
Valeur de discrimination fortement caractérisante de l'indéfini, puisqu'il désigne une femme connue et même désignée par le narrateur... Il faut sans doute y voir une admiration appuyée tout autant qu'un éloge indirect au théâtre et surtout aux actrices thème cher à Gérard.
► La valeur de type du déterminant.
Ex :
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Page 590 / SYLVIE
« Je craignais de troubler le miroir magique qui me renvoyait son image, -et tout au plus avais-je prêté l'oreille à quelques propos concernant non plus <*l' actrice*>, mais la femme. »
Valeur de notoriété du déterminant défini. Nerval fait une référence à l'actrice, celle qui porte le nom, la gloire et renommée que le poéte rapproche d'une éternité divine, mais "la femme" elle n'est rien d'autre qu'une appellation banale. Nerval rapproche l'actrice des statues de divinités, on l'admire comme pygmalion puis dés qu'on la possède on se rend compte qu'elle n'est rien d'autre qu'une femme, toute humaine et la divinité nous échappe.
Résultat 116 (Texte sous droits)
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Page 531 / ANGéLIQUE
« *La *Corbinière se cacha sous un grand tapis de *Turquie recouvrant une table, un jour que <*la demoiselle*> était couchée dans la chambre dite du roi, et vint se mettre près d'elle . »
« La demoiselle » a ici une valeur de type indéterminé qui renforce l'effet de suspense, la Corbinière s'est ici glissé dans les appartements d'Angélique. On ressent ici l'imminence du danger qui pèse sur les personnages.
2) La caractérisation du nom commun par les modificateurs du nom.
Résultat 95 (Texte sous droits)
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Page 527 / ANGELIQUE
« Le comte ne se rendit pas, selon toute apparence, aux prières de sa fille, car parmi les personnes qui s'éprirent d'amour pour elle, nous ne voyons que <*des officiers*> domestiques de la maison paternelle. »
Ici le terme « officier » est modifié et caractérisé par l'apposition d'un deuxième nom, il semble presque oxymorique, « officiers » et « domestiques » semblent s'opposer. Nerval cherche à montrer le caractère autoritaire et jaloux du père qui ne voit la Corbinière que comme sujet et domestique.
La postposition de l'adjectif.
Résultat 109 (Texte sous droits)
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Page 529 / ANGéLIQUE
« La demoiselle le reconnut et dit, en dissimulant encore, à sa chambrière *Beauregard : " je crois que <*votre amoureux*> est fou. »
Le terme « votre amoureux » est connoté méliorativement. Cependant dans cette situation l'adjectif « fou » agit comme un modificateur du nom, le terme caractérise fortement le nom « amoureux » puisque Angélique souligne les risques pris par la Corbinière. Cet adjectif fait donc éclater l'inquiétude et l'amour que ressent Angélique. Le possessif n'exprime ici que la mystification faite à la chambrière par Angélique.
M774/ NERVAL.G DE /LES FILLES DU FEU/1854
ANGELIQUE
« Ma fille, il faut changer d'amour ou vous resterez dans la tour.
- J'aime mieux rester dans la tour, mon père, que de changer d'amour!
Nous venons de voir <*le père*> féroce; - voici maintenant <*le père*> indulgent. »
Nerval fait, au milieu de la narration d'Angélique, une digression sur les poèmes qui pourrait illustrer la situation d'Angélique. Ici la postposition des adjectifs « féroce » et « indulgent » contribue à renforcer la dichotomie qu'observe Nerval dans les chansons médiévales qu'il cite. Un père ne peut qu'être que bon ou cruel, ici la caractérisation est particulièrement parlante. La figure paternelle moins forte et moins essentielle que celle de la mère penche plus souvent du côté féroce que du côté tendre. En effet on se souvient de cet autre Néron qu'était le père d'Angélique.
L'adjectif Antéposé
Chez Nerval , l'antéposition est particulièrement caractérisante, utilisée surtout pour désigner les personnages à travers des formules figées, elles s'ajoutent aux noms comme des épithètes homériques. Les Filles du feu nous offre ainsi des syntagmes tel que « la bonne tante » ou encore la « grande Déesse », épithètes somme toute assez représentatifs d'un esprit procédant par association. Nerval qui reconnaît plus les choses à leurs noms qu'à leurs traits physiques va sans cesse avoir recours à de tels mode de désignations.
NERVAL, GÉRARD DE (1808-1855). OEUVRES . 1999. (EDITION GALLICA)
« et si, par l'observation de mon culte et par une inviolable chasteté, tu mérites bien de moi, tu sauras que je puis seule prolonger ta vie spirituelle au-delà des bornes marquées." - Ayant prononcé ces, adorables paroles, « *l'invincible déesse* » disparaît et se recueille dans sa propre immensité. »
Notre invincible déesse participe d'une anamnèse au mythe d'Isis, et nous rappel l'épisode des pyramides lors du voyage de Nerval au Caire. Isis seule figure éternelle et véritable de l'amour, amour toujours désiré, toujours approché et toujours manqué.
Conclusion :
Nerval utilise surtout les noms propres pour désigner ses personnages, l'utilisation de ces derniers semble pourtant insuffisante pour rendre compte de la complexité des désignations dans Les Filles du feu. Nerval confond, en effet, les noms propres et les personnages eux-mêmes, personnages qui dés lors semblent se dédoubler. C'est donc sur la caractérisation du nom commun que se joue la désignation des personnages, nous cherchons donc à discriminer les valeurs de l'article en soulignant ce qu'il a de plus révélateur, et de plus humain. Nerval souligne d'abord les liens entre les personnages, qui sont importants et rendus par les nombreux possessifs, il souligne bien plus les relations que ces personnages entretiennent avec lui via la valeur caractérisante des déterminants. Enfin l'identification la plus manifeste se fait par la caractérisation du nom par les adjectifs, ils inscrivent le nom commun dans l'univers nervalien, celui de la mythologie (avec Isis) ou de la mystification avec Adrienne, Aurélie et Jemmy.
La liste des noms communs :
Actrice, actrices, admiratrice, allemande
Amant,amante,ami,amie,amoureuse,amoureux, anges,anglais, anglaise, archiduchesse, artistes, aurore,auteur, barbes, baron, beauté, belle, berger, bergère, bibliothécaire, buveurs, chanteuse, cœur, colonel,comédien, comédiennes, compagne, compagnes, compagnies, compagnon, cousine, dame, déesse, demoiselle, égyptienne, enfants, époux, femme, fille, filles, française, habit,héroïnes, héros, homme, hôtesse, inconnu, inconnue, ingrate, libraire, libraires lieutenant, madone, magiciennes, mari, Mariée, marquis, marquise, mendiant, messieurs, meurtrier, moine, noms, notaire, nourrices, nouveaux,nymphe, obligeant, panthée, parisien, parisiens, parole, paysan, paysanne, paysans, père, personne, personnes
Petit, petite, prénom, princesse, principal, prostituée, regard, religieuse, retraite, savant, seigneur, seigneurs, sibylle, Sœurs, talents, Tante, Tête, tresses, vainqueurs, vieille, vierge, visage.
La liste des noms propres :
Nous avons réduit la liste des noms propres par manque de temps et nous avons restreint notre choix aux personnages féminins et à quelques personnages masculins centraux.
*adrienne, *angelique, *aurélie, *corilla, *diomède, *dubucquoy, *fabio, *gérard, *isis, *La Corbinière, *lolotte, *nerval, *octavie, *osiris, *sylvie
Proposition d'un sujet d'analyse ; La valeur caractérisante de l'adjectif ; une marque de l'exaltation poétique chez Nerval ?